Méthodologie · preuve éditoriale

Ce que nous savons, ce que nous déduisons, ce que nous testons.

Un niveau de preuve décrit la nature et la solidité de la documentation disponible. Ce n’est jamais une certitude absolue ni une promesse de résultat.

Pourquoi ces niveaux ?

Une source peut documenter le TDAH, un mécanisme général, une précaution ou seulement un retour d’usage. Les distinguer évite de présenter une piste pratique comme une recommandation médicale.

À lire sur chaque page

Un niveau indique la provenance, pas la valeur d’une personne.

Une preuve de niveau A ou C ne répond pas automatiquement à chaque situation concrète. Inversement, une piste de niveau I peut être simple, réversible et utile à tester sans être démontrée spécifiquement pour le TDAH.

Nous séparons donc la preuve spécifique au TDAH, la documentation d’un mécanisme général, l’extrapolation pratique et l’expérience d’usage.

Hiérarchie utilisée

Niveaux A à I

  1. AAutorités sanitaires et recommandations officielles
  2. BRecommandations cliniques, sociétés savantes et guidelines reconnues
  3. CRevues systématiques et méta-analyses
  4. DÉtudes scientifiques individuelles
  5. EUniversités, centres hospitaliers et organismes scientifiques reconnus
  6. FAssociations reconnues et ressources professionnelles
  7. GExpérience professionnelle documentée ou pratique clinique décrite
  8. HRetour d’expérience
  9. IHypothèse pratique à tester

Quand la documentation manque

Nous le disons au lieu de compléter le vide.

Si les données soutiennent surtout un mécanisme général, nous l’écrivons. Si une intervention n’a pas été étudiée spécifiquement chez l’adulte avec un TDAH, elle est présentée comme une piste pratique à tester. Une information insuffisante peut rester non publiée ou non indexée.

Les contenus sont revus à la date affichée. Un lien obsolète, une formulation trop large ou une source manquante peut être signalé via la politique de correction.

D’où viennent les informations